Victor Cord’homme

Né en 1991

Étudiant en 5e année à l’École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris

Aujourd’hui sur terre, il n’y a plus réellement d’espaces inconnus à l’Homme. L’Homme se tourne donc vers d’espace infini de l’univers. C’est une exploration virtuelle effectuée dans le but de trouver de nouvelles ressources et de nouvelles formes de vies, pour améliorer son savoir sur toutes sortes de domaine et pour comprendre ce qui l’entoure.

Ces recherches sont menées grâce à des moyens techniques immenses, ce qui met l’homme dans une position de distance par rapport aux découvertes en question.

Je veux redonner à l’Homme la sensation d’explorer un espace méconnu.

Mes installations proposent au spectateur de jouer le rôle de l’explorateur d’antan. L’idée est d’offrir au spectateur la possibilité d’interpréter un endroit, de le comprendre en fonction de ce qu’il connait et de ce qu’il ressent, avoir un rapport sensible et logique aux choses. Mes peintures permettent de proposer des espaces lointains. Elles sont comparables à des ouvertures sur des formes organiques, élémentaires ou architecturales. Elles matérialisent l’espace environnant hors de l’exposition et sont accrochées en fonction de ce qu’elles représentent dans le monde réel. Mes sculptures permettent de proposer des formes dans l’espace réel. Elles représentent toutes les formes qui se trouvent dans notre environnement proche, elles sont aussi comparable à des formes organiques, élémentaires ou architecturales. Elles forment le corps de l’exposition en y apportant la matière, le mouvement, le son, la lumière… La globalité de l’espace est un environnement interactif en constant évolution qui offre au spectateur une vision différente en fonction de l’affluence de visiteur et de l’ambiance extérieur. Le fait qu’une pièce puisse être à la fois architecturale et organique est quelque chose de central dans mon travail.

Le but est d’imaginer l’installation comme un énorme organisme ou un environnement qui réagit à notre présence et dans lequel on déambule.

www.victorcordhomme.com